Pendant les nouvelles lois scélérates du Conseil de défense, les affaires continuent…

Mercredi, 29 décembre, 2021 - 14:39

En attendant une loi sur la vaccination pour tous les salariés, préparée aux petits oignons par McKinsey, Castex nous a gratifié d’annonces lors de sa conférence de presse du 28 décembre. Nos amis belges en ont fait une vidéo.

Rappelons que c’est toujours pour notre bien que ces mesures sont prises :

– Interdiction de consommer debout dans les bars, ou de croquer des popcorn assis dans les cinémas et salles de spectacle,
– Délai de rappel des vaccins réduit à 3 mois (une 4e dose est envisagée, même si elle ne sert à rien),
– Obligation du port du masque en extérieur dans tous les centres villes (maires et préfets décideront si un village de 500 habitants possède bien un centre-ville),
– Recours au télétravail dès la rentrée, 3 jours minimum par semaine (exemple : dépannage de chaudière en télétransmission),
– Les grands rassemblements limités à 2 000 personnes en intérieur, 5 000 en extérieur (un danger qui ne guette pas la team Macron… Oups, pardon, cela ne concerne pas les meetings politiques).

La cohérence des mesures : faire accepter l’inacceptable

Toutes ces mesures apparemment absurdes ont pourtant une cohérence. Alexis Poulin l’a trouvée : ce sont des « lois scélérates ». Un terme qui n’est pas choisi au hasard. Il fait allusion aux lois prises par la IIIe République contre les anarchistes et surtout contre la liberté de la presse. L’anarchiste Auguste Vaillant fait exploser une bombe, en 1894, à l’Assemblée nationale. Elle ne fait aucun mort. Et pour cause : la police avait construit l’engin à cet effet. Cette théorie « complotiste » est aujourd’hui admise par les historiens. Donc beaucoup de bruit, mais pas pour rien, puisqu’il s’agissait de faire peur à la population pour passer des lois sans aucune opposition. Ces lois interdisaient toute propagande révolutionnaire, anarchiste ou non, à un moment où de nombreux dirigeants de la IIIe République se trouvaient discrédités par le scandale de Panama. (Ce scandale retentissant a donné lieu à l’appellation « Panama Papers ».)

Médias : quels scandales faut-il taire ?

Si vous ne comprenez pas bien ce qui se passe actuellement, faute d’information médiatique claire, c’est pourtant simple. Pensez à tout ce qui est prohibé par les médias, tout ce dont il ne faut jamais parler. Là est la réponse aux questions que vous vous posez (si la peur n’a pas paralysé vos fonctions cognitives).

Par exemple :
 

Question : pourquoi utiliser un Conseil de défense pour un problème qualifié de sanitaire ?
Réponse : il s’agit de remplir les poches de Big Pharma dans le plus total secret défense (le secret des affaires n’est pas toujours suffisant).
Et on peut continuer… 
Pourquoi les médias ne parlent-ils que des restrictions aux salles de spectacle et non aux soins à l’hôpital ? 
Pourquoi ne parlent-ils pas de la dette ? de la cessation des activités économiques ? des décrets allant à l’encontre des principes moraux. Pourquoi n’annoncent-ils que les « cas » d’Omicron et non les dix décès qu’il a causés sur toute la planète ?
De quoi faut-il éviter de parler ?
Pour quoi ? pour quoi ? pour quoi ? (air connu).

Source : Le Média en 4-4-2.